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9 mai 2008 5 09 /05 /mai /2008 11:02

Ah! 41! Encore un chiffre qui correspond à l'âge de l'un de nos protagonistes.
Oui, à les voir comme ça, on a l'impression que ce sont tous des petits jeunots (et c'est vrai, pour nombre d'entre eux), mais bien évidemment, il ne peut pas y avoir que des post-adolescents.
D'une part, parce qu'il faut bien quelqu'un pour subvenir à leurs besoins matériels (*voix éraillée* "M'maaaan, j'veux un scooteeeeeerrrr") et d'autre part... bin parce qu'il le faut!

Se pose alors la question cruciale : en plus d'être misogyne, l'univers de LDT aurait-il une fâcheuse tendance au jeunisme?
Nous allons être francs, vous regarder droit dans les nyeux et vous répondre : OUIF!
Vous avez bien entendu, nous avons dit OUIF. C'est pire que oui, c'est une combinaison de oui + affirmatif.
Si la misogynie découle davantage de la psychologie même des hommes LDTiens et non de schémas sociaux archaïques (pour faire simple : les femmes dans LDT ne sont pas nécessairement bobonnes, ou alors c'est bien qu'elles le veulent), le "jeunisme", en revanche, est un fait inhérent à la structure sociale des peuplades principales présentées dans le livre. C'est donc, en l'occurence, un trait bien moins anecdotique qu'une petite tendance machiste, et qui a son importance dans une certaine chose que nous tendons à "démontrer" au fil de l'histoire.
C'est flou?
Oui je sais.
Mais vous êtes habitués maintenant.

Après cette longue introduction, nous allons vous placarder une image... PAF!






























Oui, derrière l'armada d'icônes, ce sont bien eux. Et non ce n'est pas notre bureau, mais bien celui de l'un de nos abonnés qui a eu la gentillesse de nous montrer ceci, et il a eu bien raison, car ça nous a fait très plaisir!
Merci à lui, donc, d'avoir accueilli un petit bout de LDT dans son paysage quotidien!


Voici à présent le coeur même de ce billet (enfin, en ce qui nous concerne, ce ne sont généralement pas des billets, mais des liasses que nous publions! ^^).
La réflexion du jour porte sur la nature même du tome 1.
A mi-chemin de son successeur, nous commençons à avoir un meilleur recul sur lui et à entrevoir les différences d'ores et déjà fondamentales entre les deux volumes.

En fait, cela se résume très simplement : l'enfant merehdian est véritablement un long prologue.

C'est sa particularité, et finalement, sa raison d'être. C'est d'ailleurs une chose que nous expliquons au préalable à la petite pincée de personnes qui lit (ou lira) le livre.
588 pages de prologue, c'est en défintive ce qu'il fallait, ou en tous cas, c'était le temps que nous voulions prendre, pour installer ce qui représentait l'incontournable à nos yeux :
L'univers de base, bien sûr, les peuplades, leurs fonctionnements, leurs us, la géographie aussi, puis, en zoomant un peu, les protagonistes. Cela inclut leur background, leur quotidien (le fait de décrire ces personnalités dans leur quotidien nous apparaissait essentiel. Car pour nous, les gens en disent long sur eux-mêmes jusque dans les actes les plus simples. Dans leurs relations familiales par exemple. L'un de nos personnages se définit pour une bonne part rien qu'en le voyant interagir avec les siens).

Bref, nous avons pris le contrepied du chemin usuel. Pour le meilleur ou pour le pire, mais finalement, qu'importe, tant que cela correspond à nos envies! Ce chemin usuel, donc, aurait voulu que le coeur même, la trame directrice de l'histoire se mette en route dès le premier volume. Là ce n'est pas le cas. Nous le laissons à croire à un moment très précis, pour nous rétracter peu après. Ainsi, à la lecture, on se dit  : "ah, ça y est! Nous sommes face à L'évènement qui va tout faire basculer". Eh bien non. Deux chapitres plus tard, tout bascule de nouveau dans l'autre sens.

Effet de style artificiel? Oula! Sûrement pas. Déjà, pour produire des effets de style, il faut de la maîtrise! Et ça, ce n'est vraiment pas d'actualité.
Non, là encore, il s'agissait d'un biais pour démontrer une chose fondamentale présente chez tout un groupe de nos personnages. Un trait de caractère atavique, si vous voulez. Un trait qui deviendra prééminent par la suite. Quand tout va VRAIMENT basculer.
Mais pour cela, il faudra atteindre le premier véritable chapitre après le Prologue... A savoir le tome 2...

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Published by Magali et Alexandre - dans Avancements du projet LDT
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commentaires

Mag 12/05/2008 01:42

ça y est, Magali se rebelle O_O
Toi, notre abonnée la plus sage o_°
Mais où allons-nous -_-'
Ensuite, pour le tome 1, tu sais que ton "tour" est proche... Alors en fait, je serais toi, je ferais une cure genre magnésium et je ferais le plein d'antalgiques parce que je ne suis pas convaincue qu'on puisse se sortir de là sans un affreux mal de tête! ^o^
Uuuuuurrrrrrrffffffff

Magali 10/05/2008 19:23

Intéressant cette vision de premier tome...Enfin, je suis bien forcée de vous croire sur parole pour l'instant, hein les amis...Et puis sinon, j'incite les centaines d'abonnés à la newsletter à se rebeller, car je suis certaine que l'on a TOUS mis le dessin en fonds d'écran, seulement par pudeur sans doute, nous avons oublié de nous en vanter! Non mais...Bises

Kaliom lud 09/05/2008 17:01

Bizarrement, un prologue de 588 pages ne me perturbe pas. Je trouve même que c'est une bonne idée... Néanmoins je suis curieux de voir ce que donnera la taille totale de L.D.T. Mais à mon sens, si quand on finit le dernier tome, on se dit "wahou" ou "c'était bien pensé de faire comme ça", vous aurez réussi votre pari. Prologue hors norme ou pas ;)

Je pense aussi à "la communauté de l'anneau", je trouve qu'une bonne partie de ce livre est un prologue, au moins jusqu'à la fin du conseil d'Elrond, et y'aurait pas la mort de Gandalf, je dirais que ça dure jusqu'à la dissolution de la communauté... A grande histoire, grand prologue :-)

Bises à tous les deux !

p.s : je me demande comment on peut bosser correctement avec une telle armada d'icônes ! Encore un ouf !!!