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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 14:26
Comment va? Bien remis du concours?
Booooon.

Nous ne vous referons pas le coup de sitôt, pas d'inquiétude. D'ailleurs, le jour 37 ne verra pas l'émergence de quelque évènement particulier.
Une petite mise à jour comme ça, dans la ligne directrice première de ce blog, c'est à dire, quelques réflexions déposées pour mémoire dans notre livre-souvenir virtuel.

Aujourd'hui, nous faisons un petit intermède muscial.
Quand bien même l'on écrit strictement pour se faire plaisir, cela n'exclut pas l'envie d'aller au fond des choses. Mais lorsque l'on n'a aucun "métier" dans le domaine (ni aucune envie d'en avoir, d'ailleurs), on se trouve ses propres biais, hors de toute technique "éprouvée", pour y parvenir.

Dans mon cas, j'utilise mon expérience d'illustratrice, et aussi différentes les deux disciplines peuvent-elles être dans l'absolu, ne serait-ce que par leur nature, j'y trouve une forte résonnance. Bon, cette résonnance est peut-être - sans doute - vectrice de certains défauts une fois transposée en écriture. Je pense notamment à une forte tendance contenue dans L.D.T qui fait que les personnages sont beaucoup décrits dans leurs gestes et leurs attitudes. C'est la fibre visuelle qui s'exprime, au détriment, probablement, du réel nécessaire descriptif.
Mais finalement, qu'importe, mmmmh?
Lorsque nous travaillons sur L.D.T et ce , quel qu'en soit le domaine, Alex et moi cherchons perpétuellement de quoi nourrir notre inspiration. Et je crois pouvoir affirmer en nos deux noms, sans trop me tromper, que cette inspiration est essentiellement musciale.
J'aborderai le thème sous un jour personnel, mais je sais pour l'avoir observé qu'Alex fonctionne à l'identique ^o^.

En fait, c'est une réflexion que je me faisais hier soir, au coeur d'une nuit vosgienne, comme j'étais en train de travailler un nouveau passage. Dans ce tome 2 où, comme dirait l'autre, "les athéniens s'atteignirent", ou en d 'autre termes, les évènements se bousculent très sérieusement, nombre de nos personnages se déploient avec plus d'envergure après avoir longuement mûri dans
l'enfant merehdian.

Et c'est en observant cette évolution que je me suis amusée de voir le chemin parcouru.
Ce chemin, au cours duquel ces protagonistes se sont montés de toutes pièces, n'aurait pas pu se faire de manière aussi jubilatoire sans ces inspirations en question.
Aussi, de la même façon que je ne pourrais jamais dessiner quoique ce soit sans avoir au préalable choisi une musique bien particulière que je me répèterai pour ainsi dire inlassablement jusqu'au terme de l'illustration, il n'est pas un paragraphe de L.D.T qui n'ait été bercé d'une mélodie bien spécifique.

Il serait fastidieux de décrire le processus dans son entier, aussi je m'en tiendrai à celui qui concerne, donc, les personnages. Dans L.D.T, chacun possède son thème. Une chanson donnée, inchangée et porteuse d'une sorte de potion magique qui a pour effet de me faciliter grandement la tâche quand il s'agit d'endosser le rôle du dit personnage. Un catalyseur de dédoublement de personnalité, en quelque sorte ^^.
Ces chansons ne sont pas choisies en l'air, évidemment. Toutes contiennent une part de concordance avec le sujet auquel elles se rapportent. Dans les paroles, bien sûr, mais aussi dans l'énergie, la sensation qu'elles véhiculent. Alors, il suffit de fermer les yeux, d'écouter et *pop*, l'on croit sentir la présence du personnage, embusqué quelque part, à portée de main.

C'est très amusant à mettre en pratique, en plus de s'avérer salvateur quand l'inspiration est un peu en berne.

Comme il n'est de sujet musical qui ne s'écoute, nous allons vous livrer là deux des nombreuses sources d'inspirations qui hantent nos scéances LDTiennes.

La première, "When the lights are down", est une de celles qu'Alex et moi avons en commun au sein du projet.  Sans se consulter, nous y avons tous deux trouvé un fort écho de l'univers en général.
Alors pour ceux qui s'attendaient à un monde bercé de mélopées celtico-oniriques, vous avouerez que c'est un peu loupé!
Désolée -_-'

La seconde, "Never Enough" compte parmi les morceaux alloués à 1 protagoniste. Dans son propos comme dans son atmosphère, celle-ci, nous l'avons attachée au pied de Feor, notre "homme à la lanterne".

Allez, on se secoue les cheveux!!!


WHEN THE LIGHTS ARE DOWN



NEVER ENOUGH


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Published by Magali et Alexandre - dans Avancements du projet LDT
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