Jeudi 19 février 2009
Ah ! Elle m'avait manqué cette interface !
Voilà des semaines que ce pauvre blog était laissé à sa somnolence, faute de temps pour lui donner de quoi se tirer de sa torpeur.
C'est bien triste... j'en deviendrais presque morose...

NON !
Ne nous laissons pas aller !
Sortons les chiffons ! Les balais ! La cire d'abeille !
Et rendons à notre blogounet chéri son éclat (à peine) passé !

Siiiiiiiffler en travaillant
Lalalalalalala
Quand l'âme est folle
Le temps s'envole
Siffler en travaillant


*gambade parmi les oiseaux qui passent la serpillère et les écureils qui font un sort au tas de vaisselle*

Le ton est donné : cette mise à jour vêtue du dossard n° 67 est placée sous le signe d'une thématique bien précise...

La musiiiiiqqqquuueee !

Ne vous y trompez pas. Vous n'allez pas vous retrouver orientés vers le night-club LDT, où divers morceaux d'inspiration donnent déjà de la voix.
Pourtant, c'est bel et bien d'une chanson qu'il s'agit.

Pour une fois, nous allons vous donner un peu de concret, soit un vrai morceau de vrai texte de l'Enfant merehdian !
Vous aviez eu le Prologue, puis plus rien. Que nenni. Goutte.
Il n'y a pas de fatalité ! (poil au nez)
Aujourd'hui, nous allons à nouveau entraver le cycle infernal du non-dit !
Ce sera bref, voire fugace, limite éphémère, mais ce sera, néanmoins ! (poil de Nain)

Nous vous présentons donc ce petit extrait du Tome 1.
Comme la forme l'indique, ce n'est pas du texte narratif, mais une chanson.
On pourrait l'intituler "la chanson de Feor", puisque c'est lui l'interprète (et l'auteur par la même occasion ^_^).
Oui, notre garçon de ferme est en fait un esthète, un poète, un faiseur de rimes, une âme perdue dans des sphères oniriques...
...
Hum...
Non.
Pas trop en fait.
-_-

Mais il chante. Beaucoup. Et pour la pure anecdote, il ne le fait pas avec le timbre grraaaave et profond que certain(e)s auraient tendance à lui prêter. Héhéhéhéhé *ricane*
Depuis les sommets de son 1m95, il est plutôt doté d'une voix, en proportions, fluette.
Décevant hein ?
J'aperçois une fuite d'oestrogènes, là-bas o_O
Ouvrez-leur la porte !

Pour ceux qui restent, voici donc.
Profitez-en. Notre avarice en extraits n'est pas guérie. ;)

« Paix sur mes jours

Andain aux champs de tristesse

Ployez, mes peines

En un lit roussi de soleil

Que je me couche l’âme sereine

Le coeur au repos, le corps en allégresse

Paix sur mes jours

Et mes nuits de miel


Lueur à mon front

Constellé par tes bras

Dormez, mes fureurs

Au creux de la lutte hors d’haleine

Que j’oublie les ailleurs

En ces mensonges que tu croiras

Lueur sur mon front

Et tous les chemins qui m’emmènent


Rires sous mon toit

Trêve des instants solitaires

Reste encore, mon ami

Dans nos rondes si paisibles

Que je goûte ce lien dont les jougs sont bannis

Quand tous les autres liens à mon coeur amers

Rires sous mon toit

Et toi, mon compagnon tranquille


Fin de mon voyage

Appels de brouillard et de vide

Abdique, ma vie

Sous mes derniers draps, faites silence, palpitations

Que tarissent les brasiers de l’homme envieilli

Se fondent mes cendres dans une brise gamaride

Fin de mon voyage

Et mes êtres passagers, n’oubliez pas mon nom. »



Et pour les plus observateurs, un certain terme saugrenu ne vous aura pas échappé.
Ne dites pas qu'on ne vous dit jamais rien...

Mwahahahahahahahaha.
Par Magali et Alexandre - Publié dans : Avancements du projet LDT
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 8 janvier 2009

Cette année, le projet LDT aura 7 ans.
Nous le remercions pour ses bons et loyaux services et lui faisons une bise sur toutes les joues.

Sauf la mégalomanie absolue qui nous caractérise, cet article aurait servi à vous souhaiter, visiteurs, une excellente année 2009.

Mais voilà, c'est 'achement plus rigolo de nous souhaiter une bonne année à nous-mêmes.
Puissions-nous être prolifiques, venir à bout des corrections du tome 2 et avec un peu de bol, du tome 3.

Que le Dieu-Clavier (pas Christian, hein) nous soit favorable et nous vienne en aide pour répondre à la question suivante, cruciale s'il en est pour le récit dans son ensemble :

"Comment Ghent réagira la première fois qu'il boira un verre de whisky-coca ?"

Nous partons méditer sur ce point...




Par Magali et Alexandre - Publié dans : Avancements du projet LDT
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Dimanche 14 décembre 2008
Eh oui, c'est bien d'une sorte de petit miracle dans le monde du blog LDT qu'il va s'agir dans ce jour 65.

Nous avons distribué peu d'exemplaires du livre jusque là, mais il n'en reste pas moins que, quand on offre un bouquin à quelqu'un, on a la vague envie que ce quelqu'un le lise o_O
Oui, ça paraît sidérant, dit comme ça, mais c'est un fait qu'il nous faut admettre. -_-'

Jusqu'ici, nous avions plutôt la sensation que, sitôt les gens mettaient les doigts sur leur exemplaire, ils se faisaient enlever par des extraterrestres, disparaissaient et ne donnaient plus jamais signe de vie. O_O
Eh bien, contre toute attente, il semblerait que l'un d'eux ait réussi à s'échapper du vaisseau de petits-gris !
Il (c'est un homme) a lu le bouquin plutôt très vite (et nous relatait  sa progression au téléphone, c'était chou) et, chose inouïe :
IL L'A TERMINE !

Mine de rien, personnellement, je me demandais si quelqu'un y arriverait, à part nous. Comment savoir si ce qui nous convient à nous parviendra à en intéresser d'autres, totalement extérieurs à notre microcosme bizarroïde ?
Nous étions donc, plus que contents, surtout fiers d'avoir été lus, jusqu'au bout, au moins une fois.
D'aucun trouverait ça piètre et dirait que cela revient à se contenter de peu, mais nous l'envisageons d'une toute autre manière : l'enfant merehdian, c'est tout de même près de 600 pages et c'est assez spécial, nous en avons toujours eu conscience. 
1 lecteur, sur la ligne d'arrivée (a fortiori un lecteur qui a déjà bien volontiers signé pour la suite, héhéhé!!), eh bien pour nous qui n'aspirons pas à un large lectorat, c'est formidable !

Evidemment, ce cobaye n'a pas pu couper à l'interview. Les bêtes rares, c'est comme les Pokemons, il faut les attraper!!!!
Et euh, pour info, cette personne
a répondu aux questions sans qu'Alex ne lui pointe de couteau sous la gorge... On sait jamais, si y'a de mauvaises langues dans le coin O_o


Après la lecture de ce premier tome et n’étant pas lecteur de Fantasy à la base, quelle a été votre impression globale ?  

J’appréhendais au départ de lire ce genre de littérature, en me demandant si j’allais réussir à intégrer l’histoire. Alors j’admets, au départ, j’ai dû faire l’effort de « rentrer » dans le livre. J’ai beau lire pas mal, cette lecture-là s’est avérée plus difficile que ce à quoi je suis habitué.

Comme je suis néophyte en matière de Fantasy à la base, la principale difficulté pour moi, je crois, a été d’appréhender ces archétypes de personnages auxquels je ne suis pas habitué. Mais petit à petit on arrive à bien cerner les protagonistes et à se laisser prendre dans ce monde de Fantasy somme toute très « humaine ».

 

Comme vous avez eu du mal à intégrer l’histoire au début, qu’est-ce qui a fait que vous avez finalement assez accroché pour venir à bout du livre ?(!!!!!) o_O

Je crois que ça vient de la façon dont c’est écrit, le détail apporté aux personnages et aux environnements. Pour moi c’est suffisamment bien fait pour vous faire rentrer dans l’univers, les paysages.

D’ailleurs, petite parenthèse toute personnelle, j’ai remarqué que chaque personnage avait en quelque sorte un paysage, un lieu emblématique de sa personnalité. Un endroit qui le symbolise, en quelque sorte.

 

Et à la fin du livre qu’avez-vous ressenti ?

De la frustration ! Je l’ai lu en environs un mois et demi, à raison de deux ou trois chapitres par séance de lecture, sachant que je lisais d’autres choses en même temps. En fait, ça a été assez rapide. A la fin, donc, en refermant le livre, je m’étais attaché à certains personnages, j’aurais voulu savoir ce qu’ils allaient devenir. On s’attache aussi à l’univers en lui-même, lequel est assez particulier, du reste.

 

Trouvez-vous les personnages stéréotypés ? (note aux lecteurs du blog : oui, c'est une de nos hantises ^^)

Non, c’est plus compliqué que ça. Il y a toujours un moment où vous vous demandez si le personnage que vous aviez appris à connaître n’est pas en fait très différent de ce que vous croyiez. Ils sont ambigus, impossible de les classifier « gentils » ou « méchants ». Parfois ils contredisent leurs propres paroles, et entretiennent entre eux des relations pour le moins complexes !

 

Un qualificatif pour définir l’ambiance ?

Je dirais malsain, pesant, dans le sens où les relations sont assez malaisées entre les personnages, les ethnies. Les rapports humains dans LDT ne sont pas sereins. C’est un univers de faux-semblants dans les mentalités. J’aurais beaucoup de mal à vivre avec des gens comme ça, personnellement !

D’ailleurs, à la fin de ce tome, outre la frustration des faits laissés en suspens, j’étais aussi assez étonné de certaines décisions de certains personnages, auxquelles je ne m’attendais vraiment pas.

Tout cela donne envie de connaître la suite, car ce premier livre m’est apparu comme un préambule qui sert à connaître les acteurs de l’histoire. Maintenant que c’est fait, qu’ils sont devenus des familiers : la suite !

 

Avez-vous ressenti ça comme de la Fantasy ?

Non, pas vraiment, pour ce que j’en sais, du moins ! Ma référence première (et unique !) en la matière est le Seigneur des Anneaux.

LDT, c’est très humain. Un profane en la matière peut y accéder facilement sans avoir de connaissance dans ce genre d’univers car il y a en fait très peu d’éléments liés à l’imaginaire. Et encore, même ces dits éléments sont suffisamment ambigus pour rester réalistes.

 

 

En regardant les illus LDT après coup, qu’en pensez-vous ?

Je trouve qu’elles correspondent à ce que sont les personnages.

Ensuite, en termes subjectifs, à part Cahir qu’il est difficile de visualiser autrement que comme il apparaît sur les dessins, j’ai entretenu une vision très personnelle des autres protagonistes dans mon esprit.

En fait, avec moi, les images (j’ai eu le set), incitatrices et intrigantes, ont participé à m’amener vers le livre.

Cependant, elles n’ont pas « conditionné » la lecture, ne se sont pas « imposées ». Quand on est dedans, on se fait sa propre image.

 

 

Quels sont pour vous les persos emblématiques ?

Cahir parce qu’on sent qu’il est central, ne serait-ce que par le nombre de choses qui lui arrivent !

Ghent parce qu’il est énervant. Sa personnalité a eu le don de me taper sur les nerfs !

Melgar parce que sa présence récurrente dans le livre fait qu’on le retient forcément

Reghia, parce que je l’aime bien ^^. Elle a du caractère, j’ai apprécié sa tendance à la désobéissance. Elle est mutine, elle sait jouer de sa personne, si vous voulez !

Feor. On le voit très peu, mais quelque chose me dit qu’il est important, qu’il est autre chose que ce qu’il semble être. Ensuite, j’admets qu’il fait un truc à un moment donné qui m’a fait penser, par anecdote, à Alex et Mag. Ça m’a amusé et rien que pour ça, je l’avais déjà « repéré » !

 

  

Tout cela est plutôt bon (pour nous !), mais soyons réalistes, il y a forcément quelque chose qui vous aura déplu. C’était quoi ?

Sans parti pris, pas grand-chose. J’étais vraiment curieux du contenu alors je m’y suis plongé, plein de bonne volonté...

Si je devais mentionner quelque chose, je dirais ceci : d’une part, quand on commence et quand on voit « l’objet livre », la couverture, on croit entrer très vite dans de l’action, des faits, alors qu’au départ, dans les 100 premières pages, on a une impression un peu figée, car c’est parfois très descriptif. C’est à double tranchant. A la fois ces descriptions aident à avoir des personnages très précis et vivants ensuite, mais au commencement, ce n'est pas évident. J’ai eu tendance à me sentir un peu submergé, d’autant que, pour un profane du genre, les noms ne sont pas ce qu’il y a de plus facile à retenir

 

Un mot de la fin ? Une synthèse sur tout cela ?

Ma conclusion c’est que, en tant que néophyte, j’ai eu une appréhension en ouvrant le livre : « est-ce que je vais en comprendre le sens » ? C’était mon doute majeur.

Mais maintenant, si j’avais à dire une chose, c’est qu’il vaut la peine d’être lu et je n’ai pas de regret de l’avoir fait ! Je suis entré dedans sans apriori, donc, et avec curiosité, même si ce n’était vraiment pas mon genre de littérature, je le répète.

Ensuite, mon mot de la fin : à quand la suite ?!!

J’espère qu’il y aura quelques premières réponses dans le tome 2, car là, on se pose vraiment pas mal de questions.

Je me suis aussi beaucoup interrogé sur les personnages du Prologue. Que sont-ils devenus ? Je les ai vraiment retenus, ils m’ont marqué, même s’ils n’apparaissent qu’au tout début…

Par Magali et Alexandre - Publié dans : Avancements du projet LDT
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Samedi 22 novembre 2008

Il neige!

Il doit y avoir au moins un bon quart de la France qui a déjà poussé cette exclamation rituelle ce matin, si l'on en croit les prédictions de Nostrafolin.

Pourquoi y dérogerais-je alors qu'on a la terrasse toute blanche et cotonneuse et que, sauf l'éventualité qu'un voisin passe à ce moment-là, je me serais déjà jetée dans la poudreuse pour y tracer un angelot ?

 

Bon.

Ensuite, considérant que le début du tome 3 (et une partie du tome 2 ) de la Dernière Terre patauge allègrement dans une couche de quarante centimètres aux bas mots, ça relevait un peu de l'hommage de faire cette mise à jour !

Ah oui ! Car là-bas, au pays de Ghent et ses amis, les saisons existent encore, avec juste cet avantage supplémentaire, c'est que les étés ne sont jamais étouffants. Enfin, pour eux, ils le sont  car ils n'ont jamais connu autre chose. En d'autres termes, à +20°c, le mot canicule commence à circuler sur toutes les lèvres. Vous voyez, le bonheur, quoi.

A bien des égards, et le climat en fait partie, j'aimerais bien prendre quelques jours de vacances par chez eux.

Tileh Agrevina en particulier :

 

1/ Parce que c'est propre, y'a pas de popos de chiens

2/ Parce que niveau architectural, c'est la classe

3/ Parce que j'aimerais bien savoir ce que ça fait de monter tout en haut tout en haut de la tour qui est plantée au milieu. Je suis sûre qu'à cette altitude faut un masque à oxygène  <:op

4/ Parce qu'avec le Nalex, on saurait à quels perrons toquer pour rigoler cinq minutes.

 

Voilà le genre de divagations qui me viennent quand, à cause d'une trop grosse charge de travail, ni Alex ni moi n'avons le temps de nous consacrer à LDT. Le chapitre en cours n'a pas avancé d'un poil depuis des jours, pas plus que les illus en chantier.

J'ai horreur de ça, c'est très frustrant, mais les travailleurs indépendants doivent cultiver un ordre des choses et un sens des priorités très précis dans lequel il n'est souvent même pas question de prendre une heure à la fin de la journée pour un peu de loisir ^o^

Mais ce n'est que partie remise... We'll be back!!!

 

D'ici là, je vous propose de méditer sur l'image suivante. Vous la connaissez déjà, elle aussi, seulement, nous ne l'avions pas encore postée de sorte à ce qu'elle soit clairement visible.

Re-re-re-re-re-re-reeeeuuuuuuu voici donc l'ami Feor.

J'avais déjà chanté ses louanges, aussi je ne recommencerai pas, si ce n'est pas lancer un très sobre :

PU**** de BO***** de M****** de C****** IL DECHIIIIIRRRREEEEEEEE.

Cette illu, c'est la justesse totale, il n'y a rien à dire d'autre! Il est indéchiffrable et pénétrant. J'adore!!

Elliem powaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa!

 

 

 

 

 

 

 

Par Magali et Alexandre - Publié dans : Avancements du projet LDT
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander

GALERIE L.D.T

LDT vue par... vous!

Avancées chiffrées de L.D.T



 

LE TOME 3 (sans titre à ce jour) est en cours d'écriture
Il comporte pour l'heure :
7 chapitres
270 pages environs
Une annexe est a priori prévue (et déjà écrite), mais ne figurera peut-être que dans le tome 4


LE TOME 1 "l'enfant merehdian" est terminé et imprimé depuis mars 2008!
Il comporte : 
588 pages
23 chapitres
3 annexes dont 1 chapitre spécial

LE TOME 2, "Des certitudes"  est terminé.
Il est actuellement en phase de correction..
Il comporte :
630 pages environs
20 chapitres
2 annexes (glossaire et cartes)





Le roman "La Dernière Terre : l'enfant merehdian" est protégé. 
Cette protection inclut l'ensemble des citations, des noms, ou toute mention faite au contenu de l'ouvrage publiés sur ce blog.

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés